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mercredi, 06 février 2013

In Memoriam : 6 février 1934

C’était un 6 février

1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotiques, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et flics. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier seront blessés.

La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et dès son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (versifiant ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».

1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’épuration. (Pour connaître ou lire Brasillach, c’est ici).

 
 

Compromis Nationaliste et "mariage homosexuel"

Dans sa tradition politique, l'Action Française entend collaborer avec les patriotes pour mener à bien telle ou telle campagne d'intérêt national. C'est la raison pour laquelle, en cette période de triomphe du mensonge et de l'inversion, considérant que les grands absents du débat sont évidemment ces enfants qui seront fabriqués pour le bon plaisir des homosexuels, l'Association des cercles "Amitié et Action Française-Provence" invite ses membres et toutes les personnes de bonne volonté à se joindre aux nombreuses actions qui sont menées à travers la France contre l'ouverture du mariage aux paires homosexuelles.

Bien que ne partageant pas le même respect pour la Démocratie et la République, nous vous invitons tous à soutenir les initiatives du  collectif de La Manif Pour Tous :

 
 

Manifestation nationale le 24 mars 2013

 

Le 24 mars, Tous à Paris !

Le collectif "La Manif Pour Tous"
vous invite officiellement
à venir manifester.

 

Faire entendre nos voix


Pour que le débat ait lieu, 

500 000 pétitions doivent être réunies.

C’est pourquoi La Manif Pour Tous fait appel à vous : si vous souhaitez, avec elle, que le CESE intervienne dans le processus en cours, envoyez dès aujourd’hui votre pétition citoyenne et invitez votre entourage à le faire aussi.


Signer la pétition en 5 minutes. 30 sec pour imprimer, 1 minute 30 pour signer, 3 minute 30 pour envoyer.


(cliquez) Pétition citoyenne à télécharger et à renvoyer sous pli affranchi au tarif en vigueur :



La Manif Pour Tous
15, rue Pottier
78150 LE CHESNAY


Attention :
- les Français de l’étranger peuvent signer la pétition : contacter un membre de votre famille ou un proche en France pour vous aider à transmettre la pétition,
- les étrangers résidant régulièrement (avec une carte de séjour) en France peuvent aussi signer la pétition,
- ceux qui ont envoyé leur pétition avec seulement leur ville et sans leur adresse complète doivent renvoyer leur pétition car sinon, elle ne pourra pas être prise en compte,
- seuls les majeurs peuvent signer la pétition.



 

mercredi, 30 janvier 2013

C'est le moment d'adhérer pour une France française et Royale


 

"Nous mettons la France avant tout et au service de la France nous nous efforçons de placer des vues justes et des idées vraies(...). Qu'il y ait une France, que la France subsiste, que ce trésor territorial, intellectuel et moral soit déscendu à travers les siècles jusques à nous, c'est un bienfait que tout citoyen et tout homme digne de ce nom doivent s'attacher à prolonger et à perpétuer."

Charles Maurras

Sans titre.jpg

La Fédération des Cercles « Amitié et Action Française-Provence » regroupe des cercles de formation à la doctrine de Charles Maurras dont l’union forme une composante politique dont l’objectif s’articule sur deux axes :
- La pérennité de la France par la défense en toutes circonstances de l’Intérêt National.
- Le rétablissement d’une Monarchie, traditionnelle, héréditaire, statutaire et décentralisée.

 La pérennité de la France :

Les adhérents de la Fédération des cercles « Amitié et Action Française–Provence » s’appliquent à défendre l’héritage en l’absence de l’Héritier. Ils tentent de limiter les méfaits républicains en les dénonçant et en les combattant par l’action. Ils pratiquent à l’occasion « le Compromis Nationaliste » c’est-à-dire l’entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d’Intérêt National. 

Parce que la Nation constitue, le plus vaste des cercles communautaires qui soit, au temporel, solide et complet, les membres des cercles « Amitié et Action Française–Provence » défendent la France contre toutes les agressions intérieures et extérieures.

 Le rétablissement de la monarchie :

C’est en jugeant les institutions selon leur capacité à faire vivre la Nation Française que les fondateurs de l’Action Française ont conclu à la nécessité de rétablir la Monarchie. Le Nationalisme Intégral conduit naturellement à cette Monarchie. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd’hui la Monarchie conférerait à l’État des qualités bénéfiques :

L’unité 

 La continuité 

 L’indépendance 

 La responsabilité 

La légitimité 

 La justice sociale

 

La Fédération des Cercles « Amitié et Action Française–Provence » convie tous les Provençaux à se rassembler pour participer à la sauvegarde de la Nation et pour lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité.

 af.jpgAyant pris connaissance de la Charte des Cercles «Amitié & Action Française-Provence », je déclare adhérer à l’ensemble des points stipulés dans celle-ci et demande mon adhésion en qualité de membre.

-Don d’encouragement                        984 francs soit 150 €
-Cotisation de soutien                          210 francs soit 32 €
-Cotisation couple                               130 francs soit 20 €
-Cotisation ordinaire                           100 francs soit 15 €
-Lycéen Étudiant Chômeur                   50 francs soit 8 €

Mme M. Mlle Prénom...................................Nom.........................................................................

 Profession .................................................................................................................................

 (e) le..................................................................Adresse ......................................................

 Code Postal.................................Ville........................................................................................

Téléphone........................................... Portable..........................................Courriel.............................................

 Verse la somme de .......................au titre de lʼadhésion 2013

 par chèque à lʼordre de "Amitié et Action Française-Provence" à envoyer à: 

 M. Clément Gautier, chemin des Repenties 13810 Eygalières 

 

vendredi, 25 janvier 2013

Samedi 26 janvier : Souvenir Louis XVI, soirée d'Amitié Française en Provence

 

Amitié et Action Française-Provence

"Tout ce qui est national est nôtre"

Louis XVI

 

La messe de Requiem pour le roi Louis XVI et pour les victimes de la Révolution Française sera célébrée le samedi 26 janvier 2013 à l'abbaye Saint Michel de Frigolet par

 le Révérend Père Patrice Jégat

à 19 heures

La messe sera suivie d'un repas à l'hôtel saint Jean de Barbentane

(25 euros par personne)

merci de bien vouloir réserver

 avant le samedi 26 janvier

au   06 21 63 27 65

 

 

Testament du Roi

"Au nom de la très Sainte Trinité du Père du Fils et du St Esprit,

Aujourd’hui vingt cinquième jour de Décembre, mil sept cent quatre vingt douze.

Moi Louis XVIe du nom Roy de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant avec ma famille, de plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser.

Je déclare ici en sa présence mes dernières volontés et mes sentiments.

« Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.

« Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique.

Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de coeur.

Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.

« Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

« Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

« Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

« Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

« Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité.

Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.

« Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.

« Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.

« Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

« Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

« Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.

« Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

« Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

« Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

« Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792".

 

mercredi, 23 janvier 2013

ADIMAD INFORMATION

 Sur proposition du Conseil de l'Ordre, le Président de la république a signé l'exclusion de Jean-François Collin de l'Ordre de la Légion d'Honneur. 

 Rappelons que notre camarade, Jean-François COLLIN, ancien officier du Groupement de Commandos Parachutistes (GCP), grièvement blessé en Algérie, décoré de la Valeur militaire, avait été nommé Chevalier de la Légion  d’Honneur à titre militaire en 2011. Il n'a subi aucune condamnation de justice, il n'a commis aucun acte susceptible d'entrainer une exclusion . Il est sanctionné, sur dénonciation de  GAVOURY, pour  avoir conservé sa liberté de pensée et exprimé son opinion sur De gaulle Charles, responsable  de l'abandon de l'Algérie, lors de la cérémonie de sa réception dans l'ordre le 1er novembre 2011.

Voici la liste des individus qui ont instruit "ce procès d'opinion" et proposé la sanction d'exclusion :

 

Le grand chancelier de la Légion d’honneur, aujourd’hui le général d’armée Jean-Louis Georgelin, préside le Conseil de l’Ordre.

M. Hubert BLANC, préfet de région honoraire M. Gérard PÉLISSON, ancien président du conseil de surveillance d'un groupe hôtelier M. Elrick IRASTORZA, général d'armée Mme Hélène GISSEROT, procureur général honoraire près la Cour des comptes M. Bertrand DUFOURCQ, ambassadeur de France M. François DAVID, président d'honneur d'une compagnie d'assurance Mme Michèle GENDREAU-MASSALOUX, ancien recteur de l'Agence universitaire de la francophonie M. Xavier EMMANUELLI, ancien ministre, président du SAMU social international M. Pierre DEVAUX, vice-amiral d'escadre M. Hugues GALL, ancien conseiller d'Etat, membre de l'Institut M. Jean-Marie COULON, premier président honoraire de la Cour d'appel de Paris M. Bruno GENEVOIS, ancien président de la section du contentieux au conseil d'Etat M. Jean-Pierre MARTIN, général d'armée aérienne Mme Dominique MEYER, médecin, universitaire, membre de l'Académie des sciences Mme Martine CLÉMENT, vice-présidente d'un organisme coopératif, ancienne présidente-directrice générale de société Mme Marion GUILLOU, présidente du conseil d'administration de l'Ecole polytechnique Mme Marie-Claude KERVELLA, ancienne secrétaire générale d'une organisation syndicale (source : site de la Chancellerie de la LH).

 

Riposte à la mesure d'exclusion de la légion d'honneur :

 

1.) Envoyer des messages de soutien à J-F COLLIN : adimadsud@wanadoo.fr

2) Envoyer des messages d'indignation à Georgelin le grand chancelier : lettres, courriels (nous n'avons pas trouvé d’adresse électronique) fax, téléphone:

Contact - Grande Chancellerie de la Légion d'honneur

www.legi.fr/shared/fr/menubas/fcontact.h...

Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur

1, rue de Solférino
75700 PARIS 07 SP – FRANCE
Tél. : 01 40 62 84 00 begin_of_the_skype_highlighting GRATUIT 01 40 62 84 00 end_of_the_skype_highlighting
Fax : 01 45 56 02 98

 

Merci de votre soutien

 

lundi, 21 janvier 2013

220e anniversaire de l’assassinat de Louis XVI (1793-2013)

 

C’est à Albert Camus que, cette année, nous laissons la parole sur le martyr du roi Louis XVI, assassiné le 21 janvier 1793.

" Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI".

Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau. "

Albert Camus, L’Homme révolté, Les régicides, Éd. Gallimard, pp. 152-153, Paris, 1951

samedi, 05 janvier 2013

Mais où veut donc en venir madame Barjot ?

Communiqué de Bernard Anthony de l'Agrif:

Par ses déclarations irresponsables, intempestives, et même haineuses à l’égard de la manifestation distincte de Civitas du 13 janvier, Frigide Barjot place les catholiques respectueux de l’autorité de Benoît XVI dans une insupportable situation.

On peut en effet ne pas partager les positions doctrinales de la Fraternité Saint Pie X sur les rapports de l’Église et de la société mais se réjouir de ce que Benoît XVI ait levé, dans la responsabilité de son magistère, leur excommunication. Dans le grave souci de l’unité catholique.

On peut certes discuter sur la nécessité de refuser le pseudo « mariage homo » en invoquant d’abord les arguments religieux et moraux des commandements de la Bible ou de mettre plutôt en avant, dans le contexte d’une société très laïcisée, les arguments de sens commun sur le mariage, qui est certes un sacrement pour les croyants mais qui est pour tous l’engagement, devant la loi de la société, d’un homme et d’une femme pour fonder une famille et élever les enfants.

En traitant comme elle le fait, avec mépris et vindicte, qualifiant « d’intégroïdes » ou de « fachos » ceux qui, avec Civitas, préfèrent mettre d’abord en avant des arguments religieux, Frigide Barjot n’agit ni charitablement ni intelligemment. Elle s’enfonce dans une position tristement discriminatoire.

Que les responsables de la Marche dite pour tous ne soient pas en accord avec ceux de Civitas et plus largement avec, au-dessus d’eux, ceux de la Fraternité Saint Pie X, c’est une chose, mais il n’était tout de même pas bien difficile d’établir avec eux un agrément, dans le respect des sensibilités civiques et religieuses, selon lequel leur manifestation suivrait celle de la Marche.

Or voilà que Frigide Barjot croit, à l’évidence, dialectiquement intelligent de les traiter comme des pestiférés, des parias, des intouchables, selon une triste logomachie d’ordinaire d’extrême-gauche et qui, pour autant, ne fera pas taire les vociférations du lobby homocratique « LGBT-OGM ».

Va-t-elle d’ailleurs, avec la même vigilance, mettre en garde et donner des mots d’ordre d’exclusion contre les musulmans qui entendent bien manifester dans la « Marche pour tous » au nom de la charia ? Comme si beaucoup ne pouvaient pas être aussi, et plus légitimement qualifiés « d’intégristes » - et d’une autre facture ! - que les fidèles de la Fraternité Saint Pie X ?

À l’égard de ces derniers, cette Frigide s’échauffe, s’excite, alors qu’elle fait un large étalage d’homophilie sans les grandes et fortes nuances nécessaires quant aux diverses formules de vie homosexuelles.

J’ai, avec l’unanimité de ses dirigeants, totalement engagé l’Agrif dans le refus du projet de loi socialiste de dénaturation du mariage. C’est en effet beaucoup plus encore qu’une atteinte à l’identité française et chrétienne, c’est une attaque visant à la désintégration de l’humanité elle-même, dans sa structure fondamentale, forme ultime de ce que l’on peut appeler un « racisme anti-humain ».

Il faut face à cela une réaction de rue immense et donc la nécessité de la « Marche pour tous ».

Mais justement, elle doit être POUR TOUS !

Nous n’acceptons donc pas que la dame qui a choisi, peut-être avec une bonne connaissance d’elle-même, le pseudonyme de Barjot confisque idéologiquement et médiatiquement l’orientation de la protestation d’immenses foules françaises.

Considérant que cette manifestation est, en effet, celle de tous et non la propriété de dame Frigide, je serai à son départ, avec de très nombreux amis, devant la mairie du XIII°, place d’Italie, sans banderoles ni slogans particuliers. Mais nous serons aussi en parfaite amitié et en totale compréhension chrétienne et française avec ceux qui, excédés par les déraisonnables et méchants propos de madame Barjot, seront dans la manifestation organisée par Civitas à laquelle nous représentera Maître Jérôme Triomphe, un des principaux avocats de l’AGRIF.

 

Bernard Antony

 

PS : Frigide Barjot approuve-t-elle les incroyables directives comminatoires du ministre Vincent Peilhon à l’enseignement dit « libre » selon le totalitarisme LGBT ? Ne voit-elle pas que sous le prétexte fallacieux de lutter contre « l’homophobie » il s’agit d’imposer la banalisation de l’homosexualité par le Big Brother socialiste ?